Changer le futur crée t'il le bonheur ?
Que représente l'absence d'avenir, peut-on ne pas avoir d'avenir ou est-ce le sujet qui se refuse un avenir ?
Plusieurs questions d'ordres philosophiques sur la quête de la vie en fonction de la notion d'avenir et d'idéal.
Tout d'abord, pour pouvoir parler de futur et d'idéal, nous devons émettre la notion d'existance. Car la source même du futur est l'instant présent vécu par le sujet. Si instant présent il n'y a pas, futur il n'y aura pas. Relation de cause à effet simple et logique mais fondammentale. Le sujet, a acquis une existance et s'est formé un caractère, un état d'âme. Il s'est créé sa spécificité. Le sujet à un moment donné A vie. Son caractère (etc...) c'est formé grâce aux évènements passés qui se sont déroulés au moment B antérieur à A. Cependant, le sujet à des projets pour l'avenir représenté par un moment C où A et B sont antérieur à C. Or C dépends directement de A, par conséquent indirectement de B. Cela est du au fait qu'il y a une relation de cause à effet entre A et B.
L'idéal souhaité par le sujet ne dépends qu'uniquement de son passé. Son caractère s'est défini grâce (ou à cause) aux évènements passés. Une personne ayant un tempéramment timide verra son comportement timide s'accentuer plus il y aura un rejet - de sources variables allant de la moquerie à la répugnance en passant par les différences phyisiques et morales. Il y a de forte chance que son idéal se tourne vers une rencontre exterieur, une ouverture car c'est ce qu'il attend. Or lorsqu'une multitude de fait se rajoute à ce comportement, le sujet aura tendance à condamner le monde extérieur du au fait qu'il se concidèrera alors comme un incompris du monde extérieur. La notion d'incompréhension est percut tout d'abord par le rejet - le sujet est incompris car le monde ne veut pas lui parler - mais d'autres domaines sont présents. Par conséquent du fait que le sujet est souffert de cela, son comportement sera de plus en plus pessismiste sur la société. Arrivera un moment où son idéal sera tourné vers une image flou, sombre où nule vie ne peut demeurer. Le sujet verra en cette image qui n'est rien d'autre qu'une projection inconsciente de son mal-être dans "son" futur, le sujet crain que l'avenir sera le recommencement de l'instant présent, or l'instant présent lui fait horreur. Il considère l'instant présent comme un véritable calvert - d'où l'image flou et sombre. Le sujet aura des tendances dites "suicidères", ne verra qu'un avenir vide, vidé d'espoir. Ces personnes présenteront relativement souvent des troubles de dépressions. Lorsque je parlais de tendance dites suicidaires j'entendais tout d'abord une orientation siuicidaire au sens premier du mot, ou alors au sens secondaire, se tuer de manière indirecte en tombant dans un alcoolisme "lourd", ou alors dans la toxiquomanie par exemple.
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